L’avortement n’est autorisé que pour sauver la vie ou la santé de la personne enceinte, ou en cas de viol, d’inceste ou d’anomalie fœtale.
Le Code pénal du Niger autorise l’avortement uniquement lorsque la vie ou la santé de la personne enceinte est en danger, ou lorsque la grossesse résulte d’un viol, d’un inceste ou de graves anomalies fœtales [6].
Malgré ces exceptions légales, l’accès aux services d’avortement sécurisé reste limité, et l’avortement non sécurisé continue de représenter un risque important pour la santé. L’UNFPA et l’OMS soulignent l’urgence d’élargir les services de santé reproductive au Niger pour réduire la mortalité maternelle [2].