Non. L’avortement n’est légal que pour sauver la vie de la personne enceinte.
Selon le Code pénal mauritanien, l’avortement n’est autorisé que lorsqu’il est nécessaire pour sauver la vie de la personne enceinte ; il n’existe aucune exception légale pour les risques pour la santé, le viol ou les anomalies fœtales [1].
En raison de ces restrictions strictes, de nombreuses personnes enceintes ont recours à des méthodes d’avortement non sécurisées. Les organisations internationales de santé ont souligné les conséquences pour la santé publique et ont appelé à un meilleur accès aux services de santé reproductive en Mauritanie [2].